En écho à l’atelier mené à la Croix-Rousse plus tôt au cours de ce Tremplin, Samantha Barendson a proposé un nouvel atelier mêlant création poétique et plastique.
Chacun s’est vu distribuer une image tirée de la collection Numelyo de la Bibliothèque, avec pour consigne d’écrire un poème dessus. Cette fois-ci pas le choix : tout le monde doit s’inspirer de la même image. Choisie par la poétesse pour les nombreux éléments pouvant donner lieu à un poème, l’image ci-dessous était au coeur de cet atelier de « polyphonie visuelle ».
Car qu’avez-vous vu en regardant cette image ? Le jaune du fond ? Le passage piéton ? Le mot « Paris » en bleu ? La silhouette de dos ? Le reflet du cadre ? Le balcon ? L’homme au gilet jaune ?
Selon ce qui a frappé l’oeil et l’inspiration chez chacun, les participants ont su donner vie à une multitude de poèmes différents, qu’ils ont ensuite accepté de partager avec l’ensemble du groupe. Et dans cet atelier, pas question de rester sur le carreau - tout le monde participe ! Y compris Samantha Barendson et les bibliothécaires assistant à l’atelier.
Une fois les poèmes rédigés et partagés, l’atelier bascule vers un autre type de création. Cette fois-ci, il ne s’agit plus seulement de stylo mais de ciseaux, de papiers découpés, de colle, de gommettes... Jusqu’à former une oeuvre hybride, mi-poétique mi-plastique.
La poésie prend ainsi une autre dimension : plus de couleurs, plus d’images, plus de profondeur... à chacun la liberté de donner vie à son poème sur le papier.
Le tout en deux heures - il va sans dire que cet atelier est vite passé, presque autant que les huit précédents. Le Tremplin poétique 2026 file à toute allure !