Billets de sbarends

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Road-trip USA

Du 27 juillet au 21 août 2019 - La Nouvelle-Orléans > San Francisco - 3000 miles

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Kill the dog

Killthedog 1Comme de nombreux lyonnais de ma génération, j'ai écouté la voix de Stéphane Pétrier fin des années 90, lorsqu'il chantait dans le groupe Le Voyage de Noz. Les chansons qu'il écrivait lui-même m'ont amenée à lire des auteurs comme Céline, Camus ou même le polémique Drieu la Rochelle.

Mais je n'aurais jamais imaginé que le poète-parolier deviendrait un jour auteur de romans noirs. J'aurais pu m'en douter, avec un titre pareil...

Kill the dog décrit parfaitement la crise de la quarantaine, celle du narrateur, celle de tout un chacun. Sauf que dans les livres, l'impensable devient possible et le pêtage de câble du protagoniste de ce récit dépasse toute attente. C'est Pedro Almodóvar qui rencontre les frères Coen, quelque chose comme ça, à mi-chemin entre le fou rire et le pathétique, entre la grâce et le vomi. À lire, absolument.

Il paraît qu'un second roman est en construction. À suivre...

Titre : Kill the dog
Auteurs : Stéphane Pétrier
Éditeur : N/A
ISBN : 978-1791640453
Format : 15,2 x 1,2 x 22,9 cm
Nb pages : 206
Prix : 18,66€

 

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Marché de la poésie 2019

Marché de la poésie - Place Saint Sulpice - du 7 au 9 juin 2019

Pluie, soleil, vent, soleil, nuages, soleil, pluie, froid, chaud, froid, chaud... quelle drôle de fin de semaine...

Cette année encore, la place Saint Sulpice a été le lieu de mille retrouvailles, rencontres, découvertes, dédicaces, apéritifs, lectures, achats de livres de poésie, sourires, bonnes bouffes, amitiés (parfois aussi animosités ou indifférences), accolades et autres embrassades.

De mon côté, j'ai eu le bonheur d'être au même endroit et au même moment que quatre des cinq autres membres du collectif Le cercle de la maison close dont je fais partie et qui propose des performances alliant poésie, musique et arts plastiques. J'espère que nous aurons bientôt l'occasion de présenter une lecture à Paris, Lyon, Nîmes, Pau, Périgueux ou ailleurs.

J'ai passé quelques heures sur le stand 423 de La passe du vent avec mon recueil Machine arrière et j'ai pu présenter mon dernier recueil Tu m'aimes-tu ? aux éditions Le chat polaire, jeune maison d'édition belge tenue par Marie Tafforeau qui était présente et Marc Menu qui a préféré se rendre aux Étonnants voyageurs.

Je viens de lire que Samira Negrouche était repartie avec 44 livres, de mon côté je n'en ai que 11 :

  1. Un janvier, de Jean de Breyne, chez Propos2
  2. Foutu poète improductif, de Florent Toniello, chez Raphaël de Surtis
  3. Agonie Patagonie, de Lambert Schlechter, chez Phi
  4. Des rendez-vous, d'Isabelle Bonat-Luciani, chez Les inaperçus
  5. La minute bleue de l'aube, chez La part commune
  6. L'étrangère, de Florence Noël, chez Bleu d'encre
  7. Mes ancêtres reviendront de la guerre, de François Guerrette, chez Poètes de brousse
  8. Traité d'orthographe & d'éthylmologie, d'Armand le poête, chez La boucherie littéraire
  9. Nostaljukebox, de Tom Buron, chez Maëlstrom
  10. Dialytika, de Demosthène Agrafiotis, chez La rumeur libre
  11. Heimat, de Benjamin Porquier, chez La crypte

J'aurais aimé tant d'autres livres, tant d'autres poètes, il me faudra attendre mais je les lirai, soyez-en sûrs... 

Si le marché est l'occasion de retrouvailles d'une année sur l'autre, c'est également l'occasion de retrouvailles après 30 ans... Grand grand merci à Julie A. qui est passée me voir sur le stand. Cette adolescente de 13 ans est devenue un très jolie femme de bientôt 43 ans, le temps est passé dans la plus grande discrétion, maintenant de longues discussions autour d'un verre, d'un dîner et d'un autre verre nous attendent.

Mon téléphone m'indique que j'ai marché plus de 7 km par jour, à tourner en rond autour des stands, les mètres deviennent des kilomètres. Fatiguée d'être debout, mes soirées furent paisibles, avec l'homme qui m'accompagne nous sommes allés au cinéma. Beaucoup aimé Dolor y gloria de Pedro Almodóvar, mais j'ai été déçue par The Dead Don't Die de Jim Jarmusch qui ne vaut réellement que pour les dialogues entre Adam Driver et Bill Murray, et aussi pour la musique. J'ai beaucoup ri mais les zombies sont vraiment moches.

De retour à Lyon, je revois les visages des poètes amis et je me dis que c'était vraiment chouette !

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VMY - Mercredi 29 mai 2019

Villa Marguerite Yourcenar - Mercredi 29 mai 2019

Img 20190514 223557Réveil à l'aube pour serrer fort dans mes bras Françoise Henry et Geneviève Parot, elles ont pris le train pour Paris, je prend celui pour Lyon quelques heures plus tard. Toute l'équipe est venue nous dire au revoir, des promesses de rencontres prochaines sont faites, j'espère que nous les tiendrons, des rires éclatent entre joie des moments passés et tentative de dissimuler une certaine émotion. Nous avons chacune rempli le livre d'or, quelques mots pour remercier encore nos hôtes, pour accueillir les prochains résidents.

À peine Françoise et Geneviève ont-elles franchi la porte que la maison a initié sa métamorphose. Draps et coussins volaient depuis l'étage supérieur et prenaient la direction de la laverie. Annick juchée sur un tabouret lavait à grandes eaux les réfrigérateurs et distribuait les restes. Une autre femme, venue l'aider, frottait les sols, lavait les salles de bain, changeait la literie, aérait les chambres, effaçait nos traces, les preuves de notre passage, de notre vie un mois durant derrière les portes "Zénon", "Alexis" et "Hadrien".

 

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Img20190529103357Img20190529111706J'ai passé la dernière heure à lire dans le salon deux petits livres qui étaient restés en attente sur ma table de nuit, Nathalie Sarraute, l'après-midi de Michèle Gazier et Denis Deprez et Juste une formalité de Lucien Suel et Sylvie Granotier, deux livres à quatre mains, deux paires, un auteur une auteure, envie de retrouver moi aussi celui qui m'accompagne.

Je suis maintenant dans le TGV Lille-Lyon, une femme argentine parle au téléphone et le décrit comme el tren bala, il y a des airs de retour à la maison.

Img20190529135250Merci pour votre attention au cours de ces 28 jours, vous pouvez éteindre l'écran et reprendre une activité normale. Après ch’temps là in d’ara d’l’aute !


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